VISITES - PATRIMOINE - SALONS - BIENNALES
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Publié le 16/01/12 à 22 :53 :57 |
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Dernière modification, le 16/02/12 à 23 :01 :14 |
Actellement, jusqu'au 20 mars 2012
La Galerie 208-Chicheportiche propose une exposition innovante présentant un panorama de la photographie contemporaine.
En présentant 18 photographes de différentes nationalités, dont certains récompensés par de prestigieux prix, Patricia Chicheportiche nous offre un voyage étonnant à travers une diversité
de propositions.
18 photographes, une expérience d’exposition unique.
Les sujets traités, les techniques utilisées, les sensibilités propres à chaque artiste font la richesse de cette exposition. Venez découvrir les photos dans leur tirage d’origine. Du
diasec au polaroïd, en passant par l’anticulaire, le caisson lumineux ou encore la technique traditionnelle chinoise sur rouleaux, la PLURALITE des formes de présentation est la FORCE de cette
exposition.
Des artistes chinois, pour certains récompensés dans leur pays, sont mis à l’honneur. C’est ce dialogue entre les différentes cultures et sensibilités qui rendent cet accrochage
unique.
Adresse : Galerie 208-Chicheportiche
208 Boulevard Saint-Germain
75007 Paris
Transports : M° 4, station Saint-Germain-des-Prés - M° 12, station Rue du Bac
Velib, station 6024/St-Germain-des-Prés
Site : http://www.galerie208.fr/
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Publié le 05/01/12 à 19 :24 :46 |
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Dernière modification, le 28/01/12 à 20 :15 :33 |
Actuellement, jusqu'au 26 mars 2012
Rencontre entre deux « monstres sacrés », bringing the world together
Toujours en quête d’ouverture sur le monde, dorothy’s gallery propose une rencontre inédite entre Laurencine Lot, photographe des monstres sacrés du théâtre français depuis les années 1970
et l’unique danseuse féminine de Butô, Carlotta Ikeda, mondialement reconnue.
Laurencine Lot retrace 30 ans de création de Carlotta Ikeda, danseuse japonaise, depuis sa première tournée en Europe en 1978, à travers une sélection d’une cinquantaine de photographies
couleur et noir et blanc.
«Danse des ténèbres» : corps nus sous un maquillage blanc
Dance of darkness : pain, joy and extasy
Carlotta Ikeda va au-delà d’elle- même, elle danse tel un fantôme incarnant le sexe et la mort, l'effroi et l’amour, la grâce et la légèreté, l’affranchissement de toute
pudeur.
Par des cadrages épurés, des lumières de scène contrastées, des plans souvent serrés, Laurencine Lot capte un univers sombre et lumineux, frappé par la puissance de l’émotion vécue sur
scène : douleur, cri, joie, terreur, extase, émerveillement…
Au-delà de l'exposition
Carlotta Ikeda sur scène
du 7 au 19 février au Théâtre de la villette, dans Medea, avec Pascal Quignard.
Livre dédicacé à retrouver lors du vernissage le 27 janvier à partir de 16h
Carlotta Ikeda, danse butô et au-delà par Laurencine Lot , 2005, 200 photographies des spectacles de Carlotta Ikeda de 1978 à 2005, 190 pages, préface de Jean-Marc Adolphe et texte de Jean
Verdun.
Ouverture : du mercredi au samedi de 13h00 à 19h00 - Dimanche de 16h00 à 19h00
Adresse : Dorothy's Gallery
27 rue Keller
75011 Paris
Transports : M° 1 - 5 - 8, station Bastille - M° 9, station Voltaire
Velib, station 11003/Roquette-Dallery
Tel. : 01 43 57 08 51 / +33 1 43 57 08 51
Site : http://dorothysgallery.com
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Publié le 28/02/12 à 00 :11 :35 |
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Dernière modification, le 28/02/12 à 00 :13 :26 |
Du 17 mars au 1er avril 2012 à Montreuil
Pour cette nouvelle exposition, l'APACC a choisi de réunir les travaux de Nicolas Darrot et Michaël Peronard, confrontant ainsi au sein de « la Fabrique », les
théâtres mécaniques du premier aux peintures du second.
De cette Fabrique, dont l'épaisseur historique appartient ici à l'imaginaire, l'un et l'autre arpentent les allées tombées en déshérence. Peronard en dresse, par des vues successives et
morcelées, des portraits en forme de story-boards, film noir dont on n'aurait conservé que le décor. De cette machine-cinéma, si étroitement liée à la forme industrielle du XXe siècle, Darrot
s'intéresse aux rouages, avec des installations motorisées qui semblent chercher à révéler le visage du simulacre.
L'usine, vidée de son activité première, pourrait être le sujet apparent réunissant ces deux artistes. Mais dans toutes les modalités de gris de la palette élégiaque de Peronard c'est l'absence
paradoxale de toute figure humaine qui vient indiquer de quoi ça parle, à la fin. Car dans cette activité, se devinant au travers de l'usage de choses, c'est bien de l'homme qu'il s'agit, dans
la présence des machines-outils, dans l'espace formé par son usage et qui est le théâtre du drame qui s'est joué et se rejouera.
Adresse : APACC
19 rue Carnot
93100 Montreuil
Tel. : 06 13 74 40 15 / +33 6 13 74 40 15
E-mail : apacc@bbox.fr
web : http://apacc.canalblog.com
Exposition les samedis et dimanches
15h00-19h00
M° 9, station Croix-de-Chavaux
Vélib, station 13008/Vincennes-Montreuil
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Publié le 28/01/12 à 18 :46 :35 |
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Dernière modification, le 27/02/12 à 19 :38 :04 |
Actuellement, jusqu'au 29 avril 2012
Ai Weiwei (Pékin, 1957) est le fils du poète Ai Qing. Après des études à l'Académie de cinéma de Pékin, il participe en 1978 à la création d'un collectif d'artistes, The Stars, qui rejette
le réalisme social et défend une conception individuelle et expérimentale de l'art.
En 1981, il se rend aux États-Unis et, en 1983, s'installe à New York où il étudie à la Parsons School for Design dans la classe du peintre Sean Scully. Il découvre alors des artistes comme
Allen Ginsberg, Jasper Johns, Andy Warhol et, surtout, Marcel Duchamp, qui va compter pour lui, notamment par sa manière de mêler l'art et la vie. C'est à cette époque qu'Ai Weiwei produit ses
premiers ready-mades. Parallèlement, il prend des milliers de photographies de lui-même et de ses nombreuses connaissances de la colonie artistique chinoise de New York. Son père étant tombé
malade, il décide de rentrer à Pékin en 1993. Quatre ans plus tard, il participe à la fondation de CAAW (China Art Archives & Warehouse) et commence à s'intéresser à
l'architecture.
En 1999, il ouvre son propre atelier à Caochangdi et, en 2003, crée l'agence d'architecture FAKE Design. La même année, il joue un rôle important – en collaboration avec les architectes
suisses Herzog & de Meuron – dans la construction du stade olympique, le célèbre «Nid d'oiseau» qui devient le nouveau symbole de Pékin. En 2007, à l'initiative d'Ai Weiwei, dans le cadre
d'un projet intitulé «Conte de fées, mille et un Chinois»sont invités à la documenta 12 de Cassel. En 2010, à Londres, la Tate Modern expose un immense tapis – très minimaliste sur le plan formel
– conçu par l'artiste et composé de millions de graines de tournesol en porcelaine, modelées et peintes à la main par des artisans chinois.
Ai Weiwei est un artiste généraliste et un critique social qui a entrepris de faire bouger la réalité et de contribuer à la façonner. Tout à la fois architecte, artiste conceptuel,
sculpteur, photographe, blogueur, adepte de Twitter, artiste-intervieweur et critique culturel, c'est un observateur perspicace des enjeux et des problèmes sociétaux d'aujourd'hui, un grand
partisan de la communication et des réseaux, et un artiste qui sait introduire de la vie dans l'art et de l'art dans la vie. Il aborde de front la question des conditions sociales en Chine et
dans d'autres pays en livrant son témoignage sur les bouleversements que subit Pékin au nom du progrès, en adoptant dans ses Études de perspective une attitude irrespectueuse à l'égard des
valeurs établies ou en rompant avec le passé dans des œuvres composées de vieux meubles trouvés. L'idée qui le guide reste la même : libérer les potentiels dans le présent et pour l'avenir,
affirmer ses positions grâce aux dizaines de milliers de photos et de textes diffusés sur son blog ou par le biais de Twitter.
«Entrelacs» est la première grande exposition en France consacrée à cet artiste et homme de communication qui observe l'état du monde, l'analyse et tisse des liens avec ses semblables par
de multiples canaux. L'exposition, qui présente également des vidéos de l'artiste, est centrée sur les photographies d'Ai Weiwei: celles par lesquelles il rend compte des mutations profondes du
paysage urbain de son pays; celles aussi qui relèvent d'une démarche plus artistique: le Conte de fées pour la documenta de Cassel et les innombrables photos numériques diffusées sur son blog ou
à l'aide de son téléphone portable.
Par la richesse de son iconographie, cette exposition consacrée à Ai Weiwei tend à montrer la diversité et la complexité du personnage et sa manière d'être constamment en relation avec le
monde. D'où cette idée d'entrelacs, de liens qui ne cessent de se tisser par-delà les frontières et les obstacles en tout genre.
Emprisonné le 3 avril 2011 par les autorités chinoises, libéré sous caution le 22 juin 2011, il est, à ce jour, toujours interdit de sortie du territoire.
Vernissage le 20 février 2012
Adresse : Jeu de paume
1 place de la Concorde
75008 Paris
Transports : M° 1 - 8 - 12, station Concorde
Velib, station 1020/Rivoli-Concorde
Tel. : 01 47 03 12 50 / +33 1 47 03 12 50
Site : http://www.jeudepaume.org/
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Publié le 16/01/12 à 23 :07 :42 |
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Dernière modification, le 18/02/12 à 23 :25 :46 |
Actuellement, jusqu'au 20 mai 2012
Le néon est un gaz rare incolore et inodore. Combiné à l’électricité, il prend la couleur rouge-orangée ou blanche. Il devient fluorescent. La technique d’éclairage au néon arrivée en France en 1938. Elle a été largement utilisée dans des tubes de verre à vide en extérieur et intérieur, durant les décennies de 1950 à 1980 (lampadaires, enseignes, plafonniers, appliques dans les appartements et les maisons). Dans les années 80, le néon devient décoratif et ludique avec l’arrivée de nouvelles techniques et couleurs. Aujourd’hui, le néon est plus que jamais d’actualité avec les lampes à basse consommation, toujours sous forme de tubes et aussi d’ampoules.
Le néon est également utilisé dans l’art depuis les années 1940.
Du 17 février au 20 mai, la Maison Rouge accueillera « Who’s afraid of red, yellow and blue ? », la première grande exposition internationale consacrée au néon dans l’art, des années 1940 à nos jours.
Devant l’inexistence d’évènements consacrés au néon, David Rosenberg, commissaire de l’exposition a sélectionné des œuvres majeures, ou inédite des années 50 à nos jours. Nėon « Who’s afraid of red, yellow and blue ? » Présentera une centaines d’œuvres des artistes Dan Flaving, Lucio Fontana, Joseph Kosuth, Bruce Nauman, Claude Lévèque, les dernières œuvres de François Morellet, Sue Webster et Tim Noble…
L’exposition se veut conceptuelle en scindant deux thématiques : le langage et le trait.
Vernissage le jeudi 16 février 2012
de 09h00 à 11h00 et de 18h00 à 21h00
Adresse : La Maison Rouge
10 boulevard de la Bastille
75012 Paris
Transports : M° 5, station Quai de la Rapée
Vélib, station 4006/Bassin de l'Arsenal
Tel. : 01 40 01 08 81 / +33 1 40 01 08 81
Site : http://www.lamaisonrouge.org
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Publié le 27/02/12 à 20 :45 :36 |
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Dernière modification, le 07/03/12 à 23 :33 :47 |
Actuellement, jusqu'au 18 juin 2012
Ce printemps, l'exposition « Matisse : Paires et séries » au Centre Pompidou réunira une sélection exceptionnelle de chefs-d’œuvre pour illustrer l'approche simultanée par l'artiste d'un même motif selon deux ou plusieurs traitements formels nettement distincts. Ces confrontations plastiques constituent l'expression de la dimension éminemment réflexive de la peinture de Matisse.
L'exposition proposera ainsi un parcours autour d'une soixantaine de peintures, dont quatre grands papiers gouachés découpés, et une trentaine de dessins. De la méthode pointilliste à laquelle Matisse s'essaye à l'été 1904 (Luxe, Calme et Volupté) aux ambitieux papiers découpés des années 1950 (Nu bleu, 1952) en passant par l'ensemble de dessins de Thèmes et variations qui constitue un aboutissement conceptuel du procédé, les principales grandes périodes du peintre seront représentées en un parcours chronologique (de 1899 à 1952).
L'exposition "Matisse. Paires et séries" apporte un nouvel éclairage grâce à l'analyse de la genèse de chaque oeuvre, à travers des recherches historiques, critiques et techniques... Face à ces couples et à ces digressions, c'est tout l'œuvre de Matisse qu'il est ainsi permis de saisir, avec ses ruptures, ses revirements, ses conquêtes.
Commissariat de l'exposition assuré par Cécile Debray
Centre Pompidou-Beaubourg
19 rue Beaubourg
75004 Paris
Tél. : 01 44 78 12 33 / +33 1 44 78 12 33
Fax : 01 44 78 12 44 / +33 1 44 78 12 44
Web : http://www.centrepompidou.fr
Du mercredi 7 mars au lundi 18 juin 2012 :
Du mercredi au lundi de 11h00 à 21h00
Tarifs d'entrée :
Fermé le 1er mai
M° 1 - 11, stations Rambuteau, Hôtel de Ville M° 1 - 4 - 7 - 11 - 14, station Châtelet
RER A - B - D, station Châtelet - Les Halles
Vélib, station 4021/Beaubourg-Rambuteau
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Publié le 17/02/12 à 22 :22 :46 |
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Dernière modification, le 17/02/12 à 22 :25 :04 |
Du 18/03/2012 au 03/06/2012 à Alex
Né en 1957, Stéphane Couturier est l'un des principaux représentants de la photographie contemporaine. Sillonnant les quatre coins du monde, il photographie depuis plus d'une vingtaine d'années immeubles et sites urbains, cherchant à traduire la réalité mouvante du monde contemporain. La savante combinatoire de ses cadrages trouble la perception du réel et invite le regard à parcourir l'image en quête de repères. Ses photographies de larges formats en couleur ainsi que ses vidéos immergent le visiteur dans un environnement visuel dynamique entre réalité et fiction.
Fondation pour l'art contemporain Salomon
Château d'Arenthon
74290 Alex
Tel. : 04 50 02 87 52 / +33 4 50 02 87 52
Fax : 04 50 02 87 15 / +33 4 50 02 87 15
E-mail : info@fondation-salomon.com
web : http://www.fondation-salomon.com/
Exposition du 18/03 au 03/06/12
Ouverture du jeudi au dimanche de 14h00 à 19h00
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Publié le 23/11//11 à 21 :18 :44 |
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Dernière modification, le 02/01/12 à 17 :09 :25 |
Actuellement, jusqu'au 31 mars au Mans
L'accélération de nos vies modernes est telle que le temps ne se mesure plus aujourd'hui comme il se mesurait hier... le temps change. L'exposition « Tout s'écoule, rien ne reste
tel » fait entrer en résonance une trentaine d'oeuvres de la collection du Frac des Pays de la Loire qui se déploient dans les différents espaces de l'espal sous la forme d'un
parcours.
Poser la question du temps se révèle riche d'interrogations sur l'homme et la nature, le devenir, la vie et la mort. Évoquant le mouvement incessant au coeur du cycle naturel, Giuseppe Penone
semble faire sien le célèbre adage : « Panta rei » : Tout s'écoule, rien ne reste tel. Face à ce constat d'impuissance de l'homme à interrompre le cours des choses, à
figer ou même dilater le temps, décélérer s'offre comme un choix possible.
Adresse : L'Espal, scène conventionnée
60/62, rue de l'Esterel
72100 Le Mans
Tel. : 02 43 50 21 50 / +33 2 43 50 21 50
Fax : 02 43 50 21 59 / +33 2 43 50 21 59
E mail : espal@ville-lemans.fr
Site : http://www.espal.net/exposition/
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Publié le 16/01/12 à 22 :53 :57 |
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Dernière modification, le 12/02/12 à 11 :41 :36 |
Actuellement, jusqu'au 10 avril 2012 à Vaison la Romaine
L'exposition réunira six artistes plasticiens : figuratifs, contemporains ou ludiques, travaillant sur des matériaux et des techniques très diverses, mais aussi des livres et des planches
entomologiques issus de la Collection Schierenberg (Amsterdam), des boites d'insectes issus de la Collection Gauthier du musée de Sainte-Cécile-les-Vignes, des documents des musées Requiem et
Palais du Roure à Avignon, la Bibliothèque Départementale de Prêt à Sorgues et le Centre méditerranéen de l'Environnement à l'Isle-sur-la-Sorgues.
Bien entendu, Le Naturoptère de Sérignan est partenaire du projet et l'exposition sera l'occasion d'évoquer le parcours du naturaliste Jean-Henri Fabre et de l'Harmas.
Les artistes : Jean-Pierre Maurice, Philippe Chitarrini, Philippe Noël, Martha Arango, Nathalie Pargoire-Champon, Gwenolle Le Guellec
Ouverture : du lundi au vendredi de 10h00 à 12h00 et de 14h00 à 17h30 - Samedi de 14h00 à 17h30
Adresse : Ferme des arts
Avenue Bernard Noël
84110 Vaison la Romaine
Tel. : 04 90 28 84 49 / +33 4 90 28 84 49
E mail : presse@vaison-danses.com
Web : http://www.vaison-la-romaine.com/spip.php?article373
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Publié le 28/11/11 à 18 :54 :39 |
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Dernière modification, le 28/01/12 à 19 :28 :08 |
Exposition permanente à Moulins
Artiste polyvalent, Jacques Belgrand consacre la majeure partie de son temps à la sculpture sur bois. Il travaille une cinquantaine d'essences différentes, régionales ou exotiques. Son œuvre est à la fois figurative et contemporaine. Il travaille toujours en taille directe, en partant soit d'un projet dessiné, soit de la forme du bois et réalise des pièces de petites et grandes tailles. Sa boutique présente de nombreuses oeuvres, ainsi que des gravures sur bois, des pastels et des aquarelles , sur rendez-vous il peut ouvrir aussi son atelier.
Ouverture : de 9h00 à 12h00 et de 15h00 à 19h00
Fermeture hebdomadaire le dimanche
Visite libre ou sur rendez-vous
Adresse : Jacques Belgrand - Atelier
50, rue du Pont Ginguet
03000 Moulins
Tel. : 04 70 34 97 26 / +33 4 70 34 97 26
Site : http://sculptbel.com
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